Retour en force d'un pauvre panda trempé qui sort d'une leçon de conduite. Une ... m'ayant bien démonté, je me sens d'envie de vous ressortir un vieux texte, parlant des illusions qui habitent notre monde déboussolé. Vous inquiétez pas, ma bonne humeur reviendra quand j'aurais regardé un bon épisode de Stargate ! LOL !
Les hommes sont-ils la honte de notre planète ? Je le crois. Bon nombre d'entre eux, les mains dans les poches, ont choisis de faire du mal autour d'eux et rares sont ceux qui savent réparer leur dégâts. Avez-vous pris le temps, déjà, d'observer ceux qui vous entourent, dans la rue ? Faîtes-vous quand vous aurez lu cet article. Et vous verrez que si vous regarde avec attention leur sociétés, vous pourriez les résumer en trois mots : violence, sexe et argent.
Notre devise comporte également trois mots, bien beaux, bien assez pour édulcorer la réalité. Prenez le premier : liberté ; quand des enfants sont contraints de devenir soldats et doivent tuer sans jamais espérer retourner à l'école, quand des femmes se vendent pour survivre dans les dangereux réseaux de prostition, comment peut-on encore parler de liberté ? Et le second, égalité. Si déjà il n'y en a pas entre un bébé né noir et un bébé blanc à leur naissance et dans la vie qui les attend, alors ce mot a perdu tout son sens, ou alors pire, il n'existe plus que dans notre imagination. Et le dernier : fraternité. Laissez-moi rire (jaune) ; avez-vous déjà vu les regards que se jettent les passants dans la rue lorsqu'ils se croisent ? Les riches qui vous regardent de haut parce que vous avez une richesse modeste ? Et les guerres pour les terres, les guerres pour le pétrole, les guerres pour un oui, pour un non. Vous pensez vraiment qu'on peut parler de fraternité ?
C'est à en pleurer presque parce finalement, il existe des gens qui portent avec eux ces valeurs. Mais la société les écrase pour les remettre dans le moule. Un passant vous sourie et vous dit bonjour ? Vous sursautez et vous vous cramponnez à votre sac, de peur qu'il ne le vole. Vous êtes malheureux et quelqu'un vous dit qu'il partage votre souffrance ? Au mieux, vous l'ignorerez et au pire, vous l'enverrez voir ailleurs si vous y êtes. Vous êtes en prison et on un inconnu propose de payer votre caution ou de vous soutenir ? Pareil, vous lui demanderez de se mêler de ses oignons. Vous voyez ? Les hommes craignent les hommes et cachent cette peur derrière de jolis mots, de belles phrases, des apparences d'amitié. N'oubliez pas que dans la masse, il existe des personnes qui sont différentes, parce qu'elles ont choisi de réparer les dégâts des autres. Alors faîtes un effort : sourirez au passant comme à un frère, acceptez de partager vos souffrances avec quelqu'un qui veut vous aider, remerciez sincèrement celui qui se soucie de votre liberté, sans quoi, voilà ce qui arrivera : vous serez seulement libres de fermer les yeux, seulement égaux dans le néant et seulement frères d'illusions.